REFERENDUM de l’UNITE :

9 octobre 2015 par Fédération Parti Socialiste de la Drôme

 

Référendum pour l’unité de la gauche et des écologistes !

Ensemble, nous avons lancé la dynamique, l’unité de la gauche et des écologistes est en marche… Désormais nous entrons dans la dernière ligne droite de la campagne.

Grâce à la mobilisation de chacun, nous avons déjà atteint les 2000 points de vote sur tout le territoire, la Drôme comptera 26 points de vote. Pour que ce référendum soit un succès populaire, et permette de garder des régions solidaires, qui protègent, nous avons besoin de vous !

La droite et l’extrême-droite remettent en cause la République et notre modèle social.
Mais nous, socialistes, militants de gauche, sympathisants, nous avons la responsabilité de mener la bataille de l’unité et de la gagner!

C’est grâce à vous que le OUI l’emportera.

La mobilisation continue! Le combat continue!

Flyer du referendum

2000 points de vote, trouvez le vôtre près de chez vous!Téléchargez notre kit de campagne !Le référendum : mode d'emploi

Préparez l’avenir, participez au changement : adhérez au PS !

Discours Manuel VALLS, Fête de la Rose – Dimanche 27 septembre 2015

8 octobre 2015 par Fédération Parti Socialiste de la Drôme

Discours Manuel VALLS

FETE DE LA ROSE / DIMANCHE 27 SEPTEMBRE 2015

21 septembre 2015 par Fédération Parti Socialiste de la Drôme

2015 09 27 Invitation Fête de la Rose

Lancement de campagne départementale des élections Régionales

4 septembre 2015 par Fédération Parti Socialiste de la Drôme

Nathalie NIESON, Députée-Maire de Bourg de Péage,
1ère Secrétaire Fédérale du Parti Socialiste de la Drôme et l’ensemble des militants socialistes de la Drôme,

Michel GREGOIRE, Candidat tête de liste de la Drôme aux élections régionales
et l’ensemble des candidats de la liste départementale,

 Lancement de la campagne départementale des élections régionales

 Lundi 07 septembre 2015, à 09h00

Novalparc, 2 place Regnault, 26000 VALENCE (plan ci-joint)

 En présence de

Jean-Jack QUEYRANNE, Candidat tête de liste de la Région Rhône-Alpes Auvergne

et des Sénateurs

Marie-Pierre MONIER et Didier GUILLAUME,  Président du Groupe Socialiste du Sénat

 

Elections Régionales : Bilan du mandat

27 août 2015 par Fédération Parti Socialiste de la Drôme

 

Présentation du bilan de mandat et des engagements de notre équipe pour la Région Rhône Alpes Auvergne

  • Lundi 1er septembre : 19h00 Saint Vallier, Mairie de Saint Vallier

  • Mercredi 03 septembre : 19h00 Montélimar, Salle Saint Martin

  • Lundi 07 septembre : 19h00 Valence, local de la Fédération du PS

2015 bilan

Université d’été 2015 – LA ROCHELLE -

17 août 2015 par Fédération Parti Socialiste de la Drôme

 

OVERVIEW

8 juillet 2015 par Fédération Parti Socialiste de la Drôme

 

Nieson

 

 

 

 

Nathalie NIESON a le plaisir de vous accueillir sur le site de la Fédération de la Drôme.

 

Etat Généraux – Chabeuil – Emploi

27 novembre 2014 par Fédération Parti Socialiste de la Drôme
Etats Généraux/Emploi/Chabeuil/Octobre 2014
Nul n’échappe plus à l’économisme : la politique est sommée maintenant de produire, puis de mettre en place, des solutions économiques, et seulement économiques.
Pour l’heure, à l’occasion de ces Etats Généraux, la section de Chabeuil (Drôme) a choisi de traiter de L’EMPLOI. Et, comme ces Etats Généraux sont précisément l’occasion de redéfinir notre identité de socialistes, la question nous semble être : comment élaborer des solutions en matière d’emploi, comment réformer et moderniser, tout en restant fidèles à nos idéaux de solidarité et d’émancipation sociale ? [Bigre!] Le tout, placé sous le regard informé de notre tout récent prix Nobel d’économie : ‘le marché du travail, en France, est assez catastrophique’ et rapporté à l’avis tout récent de François Rebsanem : ‘soyons honnête, nous sommes en échec [en matière d’emploi]’ (rappel chiffré : bilan du début de mandat Hollande +0,5M chômeurs : 2,9 M en cat.A Rappel : La Conférence Sociale pour l’Emploi de juillet 2014 a marqué, secteur par secteur le recul de l’emploi salarié, et aboutit à 5,02 M demandeurs d’emploi (cat. ABCDE, tenus d’effectuer des actes positifs de recherche…)
[Un point de méthode : la section a tout d’abord rassemblé par mail quelques notes, produites par les militants, les a frotté de bonnes discussions éparses, et a produit enfin un texte de travail. Lequel a été passé à la moulinette d’une forte réunion de section, longue, studieuse et informée. Le texte ci-dessous tente de rendre compte de ce très riche travail produit par notre vaillante section de CHABEUIL.]
D’autres contributions traiteront pour sûr de réindustrialisation, d’investissement, de restauration des marges, d’innovation, de recherche-et-développement, de Crédit d’Impôt, tous dispositifs mis en oeuvre et en lumière par les récents gouvernements Hollande. Pendant ce temps, de plus libéraux (de tous les camps) examineront seuils sociaux et atomisation du code du travail, allègements de charges, contrat unique…
Si tous ces sujets ont été évoqués à propos des politiques d’emploi, la section a insisté sur ‘Les seuils’ : les petites entreprises y voient un frein à l’embauche et contournent d’ailleurs ces seuils sociaux. Mais un point de vue a prévalu tout au long de cette première partie des débats : simplification, allègement et autres ‘flexibilisation’, se sauraient impliquer systématiquement le recul des droits sociaux. La réapparition soudaine dans l’actualité récente du ‘Contrat unique’, nobélisé ou pas, a fait l’objet du même type de prévention argumentée :  le constrat unique, il est déjà en place, c’est le CDD (80% des contrats d’embauche…)
Nonobstant, la section de Chabeuil a souhaité aborder le thème de l’emploi par :
-la formation.
 Nos valeurs de progrès nous portent à l’évidence vers des solutions du type : réforme de l’orientation ; lutte contre les sorties de l’école sans qualification ; réduction du fossé entre les niveaux de diplômes…Et, en priorité : réforme de l’enseignement professionnel et très sensible revalorisation de ces filières.
Réforme de la formation professionnelle : la section fait remonter son expérience de terrain : secteur privé ou public, la FP, lourde et inefficace est à remettre à plat ; elle doit être tournée vers ‘la formation tout au long de la vie’.
Mais quid du programme 2011-12 sur l’emploi des jeunes (lycées des métiers, réforme de l’alternance, traitement ambitieux des 150 000 décrocheurs etc. Et on souligne sur le pauvre bilan des Contrats générations (29 000 sur les 80 000 ‘espérés’).
-le traitement efficace, et digne, du chômage. 
S’il semble nécessaire (terrain/vécu/expérience de la section), le seul contrôle des chômeurs ne fait pas une politique et le niveau d’indemnisation, pas plus que la durée, ne sont des priorités. Le déficit de l’UNEDIC reste semble-t-il lié à un manque de ressources (fraude aux cotisations etc…). Il convient donc d’offrir un véritable service à l’emploi, avant d’examiner un quelconque durcissement des entrées-sorties-indemnisations.
Pour se faire, réforme en profondeur de Pôle Emploi (67 chômeur/conseiller en Allemagne contre 140 en France). 
La section de Chabeuil est très curieuse de connaître les nouvelles compétences des Régions en matière d’emploi dans le projet de réforme des collectivités territoriales.
-l’amélioration constante, sans recul, des conditions de travail. 
Politique de l’offre tant qu’on veut, mais ne surtout pas oublier : la pénibilité (pas eu de véritable plan de lutte…), les carrières longues, égalité salariale femme-homme , la médecine du travail, la réforme des prudhommes, échec de la politique de prévention des maladies professionnelles… (Non exhaustif…) Ne pas nous dire que c’est un souci ‘passéiste’, ‘hanté par un surmoi marxiste’ et autres fariboles injurieuses au regard du sujet traité et des populations concernées.
Il conviendrait de mieux établir le ‘bilan social’ des entreprises ; le ‘compte pénibilité’ tel qu’il est présenté dans les projets de réforme actuels, semble très insuffisant , ‘dérisoire’ et inapplicable (PME et monde agricole).
-la promotion de l’économie sociale et solidaire (la section regrette que le sujet ait disparu des radars gouvernementaux),
qui permet de sortir des pans entiers de l’économie de la ponction considérable de la distribution des dividendes aux actionnaires. Rappel : L’économie sociale et solidaire en Rhône-Alpes, c’est 23 310 associations, coopératives et mutuelles, soit 13.5% des entreprises de la région. 231 694 emplois salariés, 10,16% de l’emploi salarié en Rhône-alpes. Les domaines d’activités qui prédominent sont l’éducation, la santé, l’action sociale, les activités financières, la culture, l’hôtellerie, le sport et la restauration.

Puisque ces Etats généraux doivent dégager une identité socialiste :, notre section tient à souligner que, pour ce qui est des entreprises, le P.S doit rester fidèle à sa vocation :  explorer et mettre en place des structures économiques où le profit n’est pas la seule donnée, où l’émancipation par (et au) travail reste une préoccupation fondamentale.

-la réduction du temps de travail,
qui est, quoiqu’on dise, inéluctable, avec l’intensification des progrès techniques, de l’arrivée du numérique dans tous les secteurs, de la robotisation. Le raisonnement ne peut plus se faire sur le quantitatif. L’Allemagne et le Royaume-Uni ont dérégulés leur marché du travail (contrat 0 heures) et globalement le nombre d’heure de travail est inférieur à celui de la France quand on le rapporte aux nombres de travailleurs. Tout simplement parce que le travail à temps partiel est devenu plus important.
-un impérieux souci prospectif :
La création de valeur s’est déplacée : à long terme, la société numérique va déconnecter (si  l’on peut dire…) la notion de valeur de celle de travail, rompant la bonne vieille relation capital-travail//profit-salaire, ce qui, pour des gens de gauche, apparaît difficile à penser. Pour aller vite, c’est l’information et la connaissance (et l’innovation) qui produisent de la valeur, et plus le travail posté. Comment considérer cette production comme un emploi ? Et le rémunérer justement ? [et, au passage, imposer au ‘big data’ mondial de payer ses impôts ?!] Question des socialistes du XXIe siècle : numérique et modèle collaboratif vont changer de fond en comble le monde du travail, les rapports de production et, partant, la place de l’EMPLOI dans nos sociétés.
A cet égard, il ne paraît donc pas si archaïque que cela de considérer que les trois chantiers des temps qui viennent sont : révolution numérique, réchauffement climatique et fracture territoriale, tous sujets effleurés ici mais qui méritent toute l’attention des socialistes du XXIe siècle. En effet, dans la société de la connaissance qui donc se dessine, les facteurs de croissance seront concentrés dans les métropoles (infrastructures, labos, universités, institutions etc…)(Note Terra Nova, sept. 14, La nouvelle question territoriale)
lutter pour l’emploi, sera donc bien indissociable des enjeux territoriaux, la puissance publique jouant un rôle cadre fondamental.
Essentiels pour préparer l’avenir évoqué plus haut : les emplois liés à la Recherche et à l’enseignement supérieur. Or, les efforts actuels sont dramatiquement insuffisants : à mi-mandat, on assiste même à des manifs de chercheurs, à une crise des financements dans les labos.
Or, progressisme et recherche (scientifique et autre…) ont, en France, toujours eu partie liée. Une politique de progrès et d’émancipation ne saurait se priver, et priver le pays, des apports de la Recherche.
La très dévouée section de Chabeuil (Drôme), octobre/novembre 2014